Diane Dassigny

On aime

les défis pluriels que se lance Diane. Elle est une Artiste avec un grand A qui n’hésite pas à se lancer dans des projets bien différents les uns des autres, avec toujours autant d’enthousiasme et d’engouement. Sa conception ouverte et généreuse de l’art nous donne encore plus envie de savoir vers quelle voie elle va développer son propre univers. Et pour le découvrir grâce à un beau moment de partage et de musique … Rendez-vous le 11 septembre !
Toute petite, Diane s’est consacrée à l’étude de plusieurs disciplines artistiques en intégrant une formation pluridisciplinaire de conservatoire, avant d’entrer à l’Ecole des Enfants du Spectacle. A seulement 14 ans, elle décroche son premier rôle dans « La colline aux mille enfants », un téléfilm de Jean-Louis Lorenzi, aux côtés d’acteurs de renom tels que Benoît Magimel ou Guillaume Canet. Après l’obtention de son bac et en parallèle de sa maîtrise de philosophie à la Sorbonne, elle entre à l’Ecole d’Art Dramatique Jean Périmony. Elle est alors repérée par le célèbre acteur, réalisateur et metteur en scène Jean-Claude Brialy qui lui donne l’opportunité de jouer sur scène pour la première fois avec « On ne badine pas avec l’amour ». Ces premières expériences ont confirmé son goût pour la comédie et son envie d’en faire sa vie, à force de travail et d’heureuses rencontres.
C’est alors une longue succession de propositions qui s’offre à Diane, entre apparitions cinématographiques, télévisées, et même premiers rôles féminins. Elle apparait notamment dans « Le temps retrouvé » de Raoul Ruiz, « La bête de miséricorde » de Jean-Pierre Mocky, « L’amour c’est mieux à deux » de Dominique Farrugia et Arnaud Lemort ou encore « L’assiette de mon voisin » d’Olivier Riche et David Merlin-Dufey, dont elle tient le rôle principal. A la télévision, on a également pu voir Diane au casting de deux séries policières : elle a interprété le lieutenant Alice Lejeune dans « Julie Lescaut » ainsi que Jessica Kancel dans « Profilage », un rôle récurrent.
Entre ses nombreuses apparitions à la télévision, elle n’a jamais cessé de multiplier les expériences théâtrales qui sont au cœur de sa passion. Elle a donc foulé les planches du Petit-Gymnase et de l’Essaïon avec « Orgasme adulte échappé du zoo », ainsi que celles de la Comédie de Paris avec « Mission Florimont », entre autres.
Le genre artistique qui combine le mieux les goûts et les talents de Diane est sans nul doute celui de la comédie musicale, auquel elle s’est prêtée avec brio à plusieurs reprises. Après « Simone, gosse de Pigalle », « La petite sirène » et « Les sacrées noces de Betty M. », Diane s’est lancée dans l’aventure « Mozart l’Opéra Rock », à partir de fin 2009. D’abord en tant que doublure et comédienne interprétant Sophie Weber, avant de remplacer Claire Perot dans le rôle de l’épouse de Mozart : Constance. Elle part donc en tournée avec la troupe, y compris à l’international à Moscou, Saint-Pétersbourg et Kiev, ainsi qu’en Corée du Sud. La chanteuse participe également à la tournée en concert symphonique, interprétant les titres portés par son rôle de Constance. Six ans plus tard on l’a retrouvée sous les traits de Pepette et Melinda dans « Le p’tit monde de Renaud ».
En parallèle des nombreux projets auxquels elle se consacre, y compris en se prêtant à l’exercice du doublage de personnages et en collaborant sur plusieurs courts-métrages, Diane se forge un univers musical personnel qui se situe dans la « pop française ». Elle nous a déjà dévoilé trois titres illustrés par de beaux clips. Le pétillant « J’suis pas comme ça », l’impertinent « Ma vie est belle » et la poétique balade « Si les heures s’enfuient ». Elle a déjà eu l’occasion de livrer ces titres au public au cours de plusieurs concerts en solo et notamment en 2014 lorsqu’elle a fait la première partie d’Elie Semoun. La nouvelle date à retenir pour applaudir Diane et entendre ses chansons est celle du 11 septembre, au Réservoir ! Un concert qui nous promet de jolies surprises !

by Valentine