Toï Toï Toï a eu le grand privilège d’être reçu au Funambule Montmartre le 12 août 2018 par Candice Parise qui interprète le rôle titre du spectacle à l’affiche actuellement : Seconde Chance.

Ce spectacle theâtro-musical a été écrit par Franck Buirod et mis en scène par Pascal Bendavid. On y retrouve, en alternance, Candice Parise et Virginie Ramis pour interpréter le rôle de Candice, Carole-Anne Junchat dans celui de Catherine, la manager de Candice, et enfin Franck Buirod qui campe Fab, un jeune stagiaire totalement fan de la star déchue.

L’intrigue est simple :

Candice n’a pas eu une enfance ordinaire.

Dès l’âge de 13 ans, elle est ce que l’on appelle « une enfant de la télévision ». La machine infernale se met en place. Concerts/Tournées/Promotions… Toute une génération se bat pour pouvoir apprécier les talents de la jeune chanteuse.

Oui mais voilà, à bientôt trente ans, le succès n’est plus au rendez-vous. Son public a vieilli avec elle et les salles sont de moins en moins remplies. Ce soir nous sommes dans les coulisses de son dernier concert. Entourée de sa manager Catherine (au caractère très singulier) et Fab un jeune stagiaire complètement fan, Candice se confronte au difficile constat de devoir passer à autre chose.

Ce n’est plus du public dont elle a besoin mais bien d’harmonie et de savoir vivre pour pouvoir redonner un sens à sa vie (ce dont elle a été privée à un âge charnière de sa construction). Ce n’est pas Catherine qui pourra endosser ce rôle, elle qui s’adresse à Candice comme à un produit commercial plutôt qu’à un être à part entière. Ni Fab qui positive la situation avec une certaine naïveté et maladresse.

Cependant le contraste de ses personnalités et les événements de ce dernier show vont avoir raison des valeurs essentielles de la vie. Ce qui devait être une soirée d’adieu va se transformer en un véritable nouveau départ. Mêlant talent et humanité; sentiment et performance. Une seconde chance s’offre alors à la bien aimée Candice.

Désormais, c’est « enfin » à elle de choisir…

Voici le teaser officiel du spectacle

Qu’il est difficile ce dernier concert pour Candice ! Celui de ses adieux à la scène, à sa carrière, à sa vie-même a-t-on envie de dire, elle qui n’a connu que le feu des projecteurs depuis son adolescence. Et il ne faut pas compter sur sa manager Catherine pour l’aider à passer ce cap si difficile, elle qui ne voit au final que la simple fin d’un contrat comme elle en a déjà tant vus dans carrière. Heureusement, Fabrice, le jeune stagiaire éperdument amoureux de la Star, garçon gauche mais on ne peut plus touchant, va l’aider à rebondir, même si involontairement, il complique aussi parfois grandement les choses !
Pas une seconde de répit dans cette pièce, que les chansons de Candice viennent ponctuer de la plus harmonieuse des manière à plusieurs reprises. Si le sujet est grave, son traitement est ponctué par un humour décapant, très largement porté par Franck Buirod qui va même, en tant qu’auteur, sortir de son rôle d’interprète pour celui de créateur, se permettant de réécrire en direct certaines situations en prenant à partie le public. A un point tel que les spectateurs arrivent même à l’interpeller, et lui d’interagir en conséquence. C’est finement pensée et vraiment très drôle.

Seconde chance
Seconde chance

On adore détester l’odieuse Catherine (Carole-Anne Junchat), et pourtant, elle aussi finira par nous toucher à la fin de la pièce.
Les dialogues sont corrosifs, l’énergie déployée remarquable et le jeu très bien servi par une mise en scène juste et épurée.
On rit à courir après des chinois refoulés, et on se prend à redécouvrir l’ineffable René la Taupe. Mais on ne peut pas tout dévoiler non plus. Sachez seulement que vous irez de surprise en surprise.

Vous l’aurez donc compris, c’est le grand tourbillon des sentiments qui va vous accueillir et vous cueillir au Théâtre Funambule. Une petite salle pour un beau et grand spectacle qui ne vous laissera pas indifférent.

Candice Parise
Candice Parise

A l’issue de la représentation très applaudie par le public, Candice Parise a reçu ToïToïToï dans sa loge pour une interview exclusive que nous vous proposons de retrouver ici.

Candice Parise

Tout d’abord, bravo Candice pour votre interprétation. Un bravo qu’il faudra partager bien évidemment avec Carole-Anne et Franck !
On a pu le constater à chaque minute, vous prenez un plaisir immense à interpréter cette pièce. Qu’est-ce qui, selon vous, en fait la singularité ?

Oh, merci, c’est gentil !
Je pense que ce qui est agréable dans ce spectacle c’est que le public peut s’identifier vraiment aux trois personnages. On a chacun une personnalité bien spécifique. Evidemment, tous les spectacles ont leur singularité mais ce que j’apprécie tout particulièrement ici, c’est que Seconde Chance est accessible à tous les âges, à tous les milieux, à toutes les histoires. Ca nous touche, qu’il y ait du bonheur, de la tristesse, ou toute autre émotion. Cela passe par beaucoup de phases.
Et avec cette histoire du quatrième mur (ndlr : les moments ou Franck Buirod quitte son rôle de Fab pour réendosser celui de l’auteur), les gens qui se sont identifiés à chaque personnage ont comme l’impression de rentrer dans l’intimité de notre pièce et donc dans la vie du personnage. Aujourd’hui, il y a eu plusieurs interpellations de la part de quelqu’un du public. Ce n’est pas la première fois que ça arrive, mais jamais à ce point là ! Ah, c’était pas mal ! Il faut se retenir de ne pas rire. Ce côté là, j’apprécie vraiment beaucoup.
Après, il y a bien évidemment le côté chant qui apporte aussi une dimension toute particulière pour moi. Seconde Chance n’est bien évidemment pas une comédie musicale mais une pièce musicale. Il y en a de plus en plus maintenant. On revient au théâtre musical. Et j’avoue beaucoup apprécier cette proximité du public, dans le jeu comme dans la chanson.

Seconde Chance, ça n’est bien évidemment pas votre histoire personnelle (et fort heureusement). Mais Candice n’existe pas par le plus pur des hasards puisque cette pièce a été écrite pour vous par Franck Buirod.
Comment avez-vous réagi lorsqu’il vous l’a annoncé ? 

En fait, nous avons partagé avec Franck quelques mois de scolarité commune au collège. Puis on ne s’est pas vus pendant quinze ans, mais on a continué à se suivre mutuellement puisque dans notre école nous faisions partie des rares élèves à s’orienter vers une carrière artistique. Il a monté un super festival du court métrage. L’an passé, c’était la troisième édition, et il m’a invitée à venir chanter pour en faire l’ouverture. J’ai choisi de chanter Skyfall pour rester dans le thème cinématographique, et il a flashé sur ce live (ndlr : c’est le morceau qui ouvre également Seconde Chance).
Il m’a recontactée deux ou trois mois plus tard en m’envoyant un texto qui disait « Salut Candice, je t’ai écrit une pièce, lis-la et-dis moi si ça te dit de la faire… ». Heu… Pardon  ???
Il m’avait écrit cinquante pages de pièce ! C’est évidemment très touchant. La pièce m’a plu. Nous avons fait ensuite un showcase à Bougival. Franck avait déjà joué au Funambule. Ca c’était bien passé. Le directeur du théâtre l’a appelé en lui demandant de faire une lecture. Il a adoré et nous a programmés pour deux mois. Une très belle histoire.

Candice appartient à la fiction, on vient de le voir. Et pourtant, la problématique de cette pièce s’inscrit bel et bien dans le réel puisque derrière la fictive Candice, nous pourrions mettre nombre de prénoms correspondants à des artistes qui ont effectivement rencontré cette désaffection du public. Avec d’ailleurs parfois des situations bien plus dramatiques sans possible résilience.
Mais au-delà même de cette histoire particulière, de la sur-médiatisation de l’enfant star jusqu’à l’abondon par son public, ne doit-on pas aller encore plus loin et y voir l’angoisse même de tout artiste, tout au long de sa carrière ?

Oui, c’est ce que que Franck a aussi voulu évoquer dans cette pièce. C’est vrai qu’en plus on est vraiment maintenant dans une génération où tout est devenu très concurrentiel. Il y a de plus en plus de monde à vouloir travailler dans ce milieu, de par la médiatisation du métier ou encore l’existence de tous les télé-crochets audiovisuels. Et je parle en connaissance de cause !
C’est une vraie problématique aujourd’hui  car maintenant les gens arrivent à penser qu’on devient chanteur en claquant des doigts, en deux semaines, en faisant simplement une émission.  Sauf que pour continuer, pour perdurer, il faut toujours continuer à se former, à travailler. Moi je prends des cours sans discontinuer depuis l’âge de onze ans, j’en ai trente-et-un… Ma professeur de chant, Angie Cazaux-Berthias, est d’ailleurs venue me voir hier.
Je n’ai jamais arrêté de me former, de faire des masterclass… Tous les gens qui perdurent, si vous leur posez la question, sont des gens qui ne cessent de poursuivre leur formation. On est comme des sportifs de haut niveau. Et si l’on n’entretient pas cela, ça ne fonctionne pas. C’est également toute une hygiène de vie, un sacerdoce, très honnêtement. C’est sur scène mais c’est aussi en dehors, avant, après… Tout le temps en fait.

Pour extrapoler justement encore un peu (sans parler là non plus spécifiquement de votre histoire personnelle et de votre aventure dans The Voice) attardons-nous sur l’explosion des télé-crochets musicaux. Ils ont certes permis parfois à certains de se dévoiler au public et de s’ouvrir les portes d’une grande et belle carrière, mais nombre de participants, y compris très talentueux, quittent quasiment du jour au lendemain les lumières et retournent à l’anonymat de manière très violente.
C’est un peu l’Histoire de Candice, mais très condensée dans le temps ? Avec là aussi une remise en question parfois très délicate. C’est émissions ne génèrent-elles pas, au final, beaucoup de Candice en puissance ?

Moi, je pars du principe que tout est question d’entourage, de soutien, d’éducation. Toute cela joue énormément. J’ai eu la chance d’être éduquée par des parents, surtout ma mère, qui m’ont toujours dit que rien ne pouvait se faire en deux secondes, et cultivant un sens aigu de l’humilité. J’étais donc très cadrée, très soutenue. Cela faisait plusieurs années qu’on m’appelait pour me proposer de participer à The Voice. Et bien évidemment, dans des cas comme le mien, c’est un risque.

Oui, votre carrière était déjà faite.

Oui, et du coup, quand on arrive sur l’émission avec une carrière derrière soi, c’est assez angoissant car si personne ne se retourne, les gens resteront sur cela. Ils vous auront vue sur un passage télé perdant et ils ne garderont que l’échec en mémoire. Tout ce que tu as fait avant disparaît. Et cela fait vraiment très peur. J’étais très angoissée le jour de mon audition à l’aveugle.
Mais c’est sans doute encore plus difficile quand on est jeune. Les parents ne sont justement peut-être pas encore préparés. Sachant qu’en plus on est hyper sensible. J’ai vu en sortant de l’émission des jeunes de dix-sept, dix-huit, dix-neuf ans qui pleuraient, qui s’effondraient, et qui disaient « c’est terminé, je ne ferai jamais plus rien de ma vie ». C’est très dur. Et pourtant, ce n’est qu’une étape, une audition.
Quand je pense au nombre d’auditions que j’ai passées, au nombre de refus… J’ai bien évidemment vécu de très belles choses mais j’ai reçu aussi beaucoup de non. J’ai eu bien plus de non que de oui. Et il faut bien sûr faire avec, parce que sinon je ne dormirais plus. Il y a un moment où cela n’est pas possible.
C’est là que l’entourage doit intervenir. Que ce soit la famille ou les amis. C’est vraiment très important.

Vous avez-vous-même participé à de très grands spectacles en France (Hair par exemple) ou à l’international (Notre Dame de Paris, Roméo et Juliette, Les Misérables…).  Des mois voire des années de travail, une vie de troupe, et du jour au lendemain, tout s’arrête.
Si certains artistes arrivent à rebondir et à retrouver les plateaux, d’autres malheureusement disparaissent ou ont le plus grand mal à retrouver les lumières, alors même qu’ils signaient quelques mois avant des centaines d’autographes et prenaient selfies sur selfies avec les fans. Comment gérer au mieux la fin ces aventures ? 

Au début de ma carrière, je vous avoue, c’était vraiment très difficile. Très honnêtement, sur Hair, on était dans l’état d’esprit d’une troupe amicale, avec seulement à moitié l’impression de travailler. C’était très spécifique ce spectacle. Vous pouvez en parler avec tous les gens de Hair, c’était une expérience à part. C’était une bande potes qui se donnaient rendez-vous sur scène le soir. L’ambiance à la Hair dirons-nous était totale et pas seulement jouée.
Je suis partie de Hair juste avant la fin pour aller faire Notre Dame. J’ai donc enchaîné sans réelle coupure. Là c’était autre chose et j’avoue avoir mis beaucoup de temps à m’en remettre à la fin car c’est un spectacle très intense, exigeant, il y avait  beaucoup de promos… Esméralda est un rôle absolument fantastique. Quand ça s’arrête, il faut se recentrer, passer à autre chose, et on repart à devoir passer des auditions.
C’est vrai que j’ai eu la chance, à chaque fois, d’alterner les grands spectacles avec seulement des breaks assez courts. Et je pense, au final, qu’on arrive à s’habituer à tout cela en vieillissant et en gagnant en expérience.
On constate que les très grands spectacles se font de plus en plus rares, et il devient plus compliqué de trouver des enchaînements logiques par rapport à ce qu’on a déjà pu faire et qu’on a tant apprécié. Mais avec l’expérience, on finit par s’habituer et à le vivre avec plus de recul. Il ne faut jamais baisser les bras. On fait un métier qui est notre passion.
Je pars du principe que dans ma vie je ne ferai pas qu’une seule chose. Si ça s’arrête demain c’est que c’est comme ça. C’est la vie. Je fais bien sûr tout pour que ça ne s’arrête pas, en travaillant, en me formant, mais je fais aussi autre chose que la comédie musicale. C’est sans aucun doute pour cela que la fin des grandes aventures ne me déprime pas.

Bien évidemment, le travail est une valeur clé pour continuer à exister. Et prendre du plaisir bien sûr. Disposer d’une formation complète également. Rappelons que vous avez suivi une formation scolaire américaine à Paris (American School of Paris puis Lycée International de Saint Germain en Laye), des formations de chant (avec Angie Cazaux Berthias et formation au Jazz au CIM), de comédie (au Studio Muller et à la Franco-Americaine de Cinéma et de Théâtre), de comédie musicale (London School of Musical Theater), de danse (Studio Harmonic et à l’Ecole Rick Odums)… Un sacré CV !
A cela, on peut rajouter sans doute diversifier son champ professionnel, car il faut avouer que vous êtes une touche à tout !
– Les comédies musicales (West Side Story, City of Angels, Les Misérables, Hair, Notre Dame de Paris, Roméo et Juliette…)

– Le Théâtre (Huit Femmes, On passe dans trois jours…)
– Disney Philarmonic
– Le théâtre en Anglais dans les écoles à la rentrée (Le Roi Arthur).
– Et bien sûr vos groupes : Le Parise’Jazz Quintet et maintenant The Lady’s Country Angels
Et je dois sans doute oublier des choses !!!
Est-ce que Candice Parise a trouvé ici la méthode miracle que la Candice de Franck n’a pas su atteindre ? Et est-ce que vous avez déjà des exclusivités à nos donner sur vos projets futurs ?

Moi, j’ai toujours aimé me diversifier. J’ai entendu des gens parfois dire « moi, je ne veux surtout pas faire d’album » ou ce genre de chose. Moi, je ne pourrais pas faire une seule chose. Je ne serais pas bien. Mes parents m’ont toujours habituée à essayer plein de choses, que ce soit des sports, de la nourriture… Et c’est excitant d’essayer plein de choses.
Je ne pourrais pas faire juste de la comédie musicale. J’ai été formée à plusieurs choses différentes. J’ai commencé par le gospel, je me suis intéressée au jazz, à la country. J’ai la chance de faire du doublage. J’adore ça ! J’adore avoir plein de projets différents.
En France, c’est quelque chose qu’on va vous reprocher, alors qu’au Etats Unis c’est absolument normal de faire ça. En France, si vous apportez une maquette avec cinq chansons, une country, une jazz, une rock, une pop, une soul, on va vous dire « non, mais il va falloir faire un choix ». Moi, ce qu’on m’a appris à l’école américaine, c’est justement de faire plein de choses différentes.
Pour moi, c’est absolument génial de se diversifier. C’est motivant, enrichissant, excitant, oxygénant !
Pour les projets à venir, il y a effectivement le théâtre anglais. Je suis marraine de l’association pour laquelle je vais faire ce spectacle. Il y a un peu plus de sept ans, j’avais auditionné pour eux, mais ils m’avaient dit que mon niveau en chant était trop haut, que c’était juste du théâtre éducatif. Et finalement, après Hair, ils m’ont demandé d’être marraine de l’association. Et ils m’ont appelé il y a quelques temps en me demandant si je voulais bien reprendre un rôle pour quelques mois (jusqu’en mars). J’en suis ravie !
Il y aura peut être une nouvelle date du Disney Philharmonic, mais on attend encore des réponses, c’est encore en suspens.
J’ai également plusieurs concerts à venir avec l’orchestre des pompiers de Paris. C’est une formation de soixante-cinq musiciens, et c’est vraiment très chouette. J’ai hâte d’y être !
Et il y aura aussi des dates ici et là car on va faire une deuxième EP avec The Lady’s Country Angels.
On m’a proposé des choses récemment, mais il faut bien faire des choix…

Vous avez à votre actif plusieurs disques avec vos différents groupes. Vous n’êtes pas tentée par un album solo ? Ou même de duos, car les covers sur votre chaîne youtube donnent sacrément envie !

A la base, les duos, c’était un projet que je voulais monter avec quatorze artistes masculins différents, dans le but de faire un concert un quatorze février avec des chansons sur le thème de l’amour. Sauf que bien évidemment, réunir quatorze artistes en même temps sur une date, c’est très compliqué. Du coup, je me suis demandée si l’on pouvait faire un DVD ou un CD, je ne savais pas trop… En plus, ce sont des reprises…
J’ai aussi envisagé de faire un album de duos, mais de compositions cette fois-ci. C’est un projet que j’ai encore en tête.
Quant à un éventuel album solo, j’y travaille depuis un an. Cela demande beaucoup de temps. J’envisage la sortie d’un EP, dans un style différent. J’ai beaucoup de mal dans le choix de la langue. J’adore chanter en anglais, depuis toujours… Des choses sont donc en préparation !

Toute l’équipe de TTT vous remercie pour votre gentillesse et vous souhaite une suite de carrière toute aussi belle et riche que celle qui s’est déjà écoulée.
Et tenait  également, avec un peu de retard, à vous offrir cette petite boîte de chocolats en vous souhaitant un très bon anniversaire ! (Candice a fêté ses 31 ans il y a quelques jours).

Oh nan, mais c’est trop gentil !
Merci, vous êtes adorables !

Candice Parise
Candice Parise

Pour terminer, Candice vous adresse un petit message

SECONDE CHANCE
A l’affiche jusqu’au 2 septembre 2018

 

BILLETTERIE

http://www.funambule-montmartre.com/seconde-chance/

Pour retrouver l’actualité de Candice Parise :

Le Site officiel : http://www.candiceparise.com/

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La page de The Lady’s Country Angels : https://www.theladyscountryangels.com/

by Franck

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